Spaghetti bolognaise texture parfaite

Spaghetti bolognaise texture parfaite

Introduction

L’odeur qui s’échappait doucement de la casserole me ramenait toujours à ces soirs d’automne où la cuisine devient un refuge. Le cliquetis du hachis qui rissolait doucement dans l’huile d’olive, mêlé aux éclats de l’ail, dessinait une mélodie discrète. J’aimais sentir la pâte tendre mais encore un peu ferme sous mes dents, la sauce enveloppante qui collait aux spaghetti comme un doux souvenir d’enfance. Chaque fois que je prépare cette bolognaise, c’est ce léger frémissement des bulles sur la surface du mélange qui m’apporte une chaleur réconfortante, comme un petit secret familial transmis de mains en mains. La cuisson lente, presque méditative, fait ressortir la densité et la richesse des saveurs, et cet instant où la sauce nappe parfaitement les pâtes, c’est une petite victoire subtile en cuisine.

Résumé

  • Donne : 4 portions
  • Temps de préparation : 20 minutes
  • Temps de cuisson : 1 heure
  • Temps total : 1h20 minutes

Ingrédients

  • 320 g de spaghetti
  • 400 g de viande de bœuf hachée (5% MG)
  • 1 carotte moyenne
  • 1 branche de céleri
  • 1 oignon doux
  • 2 gousses d’ail
  • 400 ml de purée de tomates (sans sucre ajouté)
  • 150 ml de bouillon de légumes ou d’eau
  • 2 cl d’huile d’olive
  • 1 branche de thym frais
  • 1 feuille de laurier
  • Sel et poivre noir fraichement moulu
  • Une pincée de sucre (optionnel)
  • Parmesan râpé (facultatif, pour le service)

Préparation

1. Commencez par éplucher la carotte et l’oignon, puis taillez-les très finement avec le céleri. Taille fine oblige, cela favorisera une cuisson homogène et une texture unifiée à la sauce. Écrasez légèrement l’ail pour qu’il libère tous ses arômes.
2. Faites chauffer l’huile d’olive dans une poêle à feu moyen. Ajoutez les légumes coupés et faites-les revenir en remuant régulièrement, jusqu’à ce qu’ils deviennent tendres sans coloration, soit environ 7 à 8 minutes. L’idée est de laisser les saveurs se former sans brûler quoi que ce soit.
3. Augmentez légèrement le feu et déposez la viande hachée. Remuez doucement pour émietter la viande, et laissez-la colorer tout en gardant un œil sur la cuisson. Ici, on cherche une belle teinte légèrement dorée, pas un brun foncé.
4. Une fois la viande saisie, versez la purée de tomates et le bouillon. Ajoutez le thym, la feuille de laurier, un peu de sel et poivrez selon votre goût. Si la sauce vous paraît un peu acide, la pincée de sucre aidera à équilibrer.
5. Réduisez le feu au minimum et laissez mijoter à couvert pendant au moins 45 minutes, en remuant de temps en temps. Le secret, c’est cette cuisson douce et longue qui va rendre la texture si veloutée.
6. Pendant ce temps, faites bouillir une grande casserole d’eau salée et cuisez les spaghetti en suivant précisément le temps indiqué sur le paquet pour une cuisson al dente. Égouttez-les rapidement et réservez un peu d’eau de cuisson au cas où vous voudriez détendre la sauce.
7. Retirez le thym et le laurier de la sauce avant de mélanger les pâtes. Goûtez, rectifiez l’assaisonnement, puis mélangez délicatement les spaghetti à la sauce pour qu’ils s’enrobent parfaitement. Si la sauce semble épaisse, ajoutez un peu d’eau de cuisson conservée.

Conseils

  • Pour un goût plus profond, vous pouvez ajouter un verre de vin rouge au moment de déglacer la viande après la saisir.
  • Remplacer la viande de bœuf par un mélange veau/porc apporte une texture plus moelleuse et une douceur intéressante.
  • Conservez la sauce au réfrigérateur jusqu’à 3 jours ; elle gagne même en saveur après un repos d’une nuit.
  • Si vous voulez une version végétarienne, remplacez la viande par des lentilles brunes cuites, en gardant la même base de légumes et de cuisson.
  • Utiliser une grande sauteuse plutôt qu’une poêle classique facilite la cuisson longue en limitant l’évaporation trop rapide des liquides.
  • Le parmesan peut être remplacé par un peu de pecorino ou de levure alimentaire pour un goût différent mais tout aussi gourmand.

Présentation

Servez ces spaghetti bolognaise dans des assiettes légèrement creuses pour garder un peu de sauce tout autour. Un filet d’huile d’olive cru apporte ici une touche de douceur encore plus agréable. Des feuilles de basilic ou un peu de persil frais ajoutent de la couleur et de la fraîcheur, contrastant avec la sauce épaisse et chaleureuse. À côté, un pain rustique, croustillant, invite naturellement à saucer, pour profiter pleinement de chaque saveur accumulée au fil de la cuisson.

Conclusion

Un plat simple, généreux, qui raconte une histoire au fil des gestes et des saveurs, à partager sans façon.

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